VPS vs Fonctions serverless
VPS vs serverless : coût, démarrages à froid et contrôle
Le serverless facture par invocation et peut passer à zéro, ce qui est imbattable pour des charges de travail vraiment intermittentes. Au-delà d'environ un million d'invocations par mois, un VPS à 12 $ est généralement moins cher — et il n'a ni démarrage à froid, ni limite de temps d'exécution, ni runtime spécifique au fournisseur, ni supplément de sortie. Le serverless est optimisé pour une demande en pics ; un VPS pour une demande constante et la portabilité.
| Dimension | VPS | Fonctions serverless |
|---|---|---|
| Coût au repos | Prix plein du forfait | Zéro |
| Coût à grande échelle | Forfait | Évolue avec chaque requête |
| Démarrages à froid | Aucune | 100 ms à plusieurs secondes |
| Limite d'exécution | Aucune | Généralement 15 minutes |
| Connexions longue durée | Natif | Difficile ou impossible |
| Verrouillage | Aucune | Élevé |
Lequel choisir ?
VPS
Choisissez un VPS pour un trafic stable, des tâches en arrière-plan, des websockets et tout ce que vous souhaitez migrer plus tard.
Fonctions serverless
Choisissez le serverless pour des tâches véritablement sporadiques, sans état et courtes — et surveillez le nombre d'invocations.
Questions fréquemment posées
À partir de quel moment un VPS devient-il plus rentable que le serverless ?
Environ un million d'invocations par mois pour un gestionnaire simple, et beaucoup plus tôt une fois le trafic sortant pris en compte. Les fonctions de longue durée ou gourmandes en mémoire franchissent ce seuil bien plus tôt.
Puis-je exécuter un serveur websocket sur du serverless ?
Pas directement. Le serverless est conçu pour des invocations courtes et sans état ; les connexions persistantes nécessitent une passerelle gérée qui ajoute des coûts et de la complexité. Un VPS les gère nativement.